Contexte
La
domination de l’économie de marché et
la globalisation des échanges ont débouché sur
la mondialisation, dont les effets sur la délocalisation
planétaire des sources de production des substances
minérales, celle des lieux de transformation
jusqu’à certain niveau des filières
aval, ont l’importance actuelle que l’on
sait sur la relocalisation et la recomposition de l’outil
industriel, et la redistribution des emplois.
L’appauvrissement
des ressources minières nationales n’aura
pu qu’accélérer et achever l’internationalisation
des groupes industriels français (souvent à capitaux
internationaux), dont la plupart sont, depuis longtemps,
présents sur la scène concurrentielle
internationale, tels Cogema, DAM (Denain-Anzin Minéraux),
Eramet, Imerys, Lafarge, Péchiney (maintenant
Alcan), St Gobain, Total (Total-Fina-Elf), etc… .
Tandis
que la production " minière " française
poursuit sa régression dans de nombreux domaines tels
les hydrocarbures, les combustibles solides, l’uranium,
les minerais métalliques (où seuls compteront
bientôt le nickel et le cobalt néo-calédoniens
et l’or guyanais), la production des roches et
minéraux industriels reste globalement satisfaisante,
avec une spécialité nationale pour les
marchés de niche.
Produit et
justification
Les
panoramas ont pour objectif de regrouper les informations
de l’année dans un texte d’une
vingtaine de pages auquel s’ajoutent figures,
diagrammes ou tableaux. Chaque panorama est habituellement
publié dans une revue française spécialisée,
ou mis sur le web (portail mineralinfo).
Un
spectre très large d’utilisateurs (institutionnels,
professionnels, économistes, banques et organismes
financiers, chercheurs, bureaux d’étude,
public) ayant besoin d’une information officielle
sur cette activité, restant à la fois
synthétique et remise à jour périodiquement,
est visé par ce produit.
Les statistiques par substances chimiques, sont disponibles ici.